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La présentation

Présentation

XALEYI est une association fondée en Mai 2015 par des jeunes parisiens en Mai 2015 et ayant pour but de promouvoir l’éducation primaire au Sénégal. Notre association est constituée de sept membres, dont cinq résidant en France et deux au Sénégal : Ahmadou (Paris), Clotilde (Paris), Fatou (Paris), Fadya (Paris), Khadi (Dakar), Samira (Paris) et Nabi (Dakar). Cette répartition facilite les échanges entre les deux pays et la réalisation des projets que nous élaborons conjointement. Actuellement, nos missions se déroulent essentiellement au sein d’une école primaire de la Médina (Dakar) nommée « El Hadj Ibrahima Bèye ».

  • 02
    ans dans l'humanitaire
  • 04
    Projets réalisés
  • 6
    membres
    actifs

Philosophie

Cette association est née d’une volonté commune d’améliorer les conditions d’accès à l’éducation dans les zones défavorisées du Sénégal. Elle contribue à l’apport de matériel scolaire mais également au renforcement des capacités des structures locales déjà existantes. Pour ce faire, nos actions mobilisent l’économie locale.

Ambition

Nous envisageons d’élargir notre champ d’action à d’autres écoles de la banlieue dakaroise, mais aussi aux régions plus éloignées du Sénégal. A terme, notre ambition est de pérenniser ce soutien en favorisant une meilleure intégration à l’école primaire et une amélioration du niveau général des élèves ciblés.



En octobre 2015, nous nous sommes rendus au sénégal pour l’opération rentrée « Un enfant, un cartable » : Cette action consistait à distribuer un kit de fournitures scolaires aux élèves de l’école El Hadj Ibrahima Bèye, ainsi que des jeux pédagogiques, des trousses de pharmacie et deux ordinateurs portables. Les kits distribués contenaient chacun deux cahiers, une trousse, une paire de ciseaux, un tube de colle, une gomme, quatre stylos, un crayon à papier, un taille-crayon et une règle. Durant ce séjour, nous avons pu consacrer du temps aux élèves et personnel de l’école avec lesquels nous avons initié diverses activités pédagogiques et ludiques. Nous avons notamment mis en place une correspondance entre les classes de CE2 de l’école sénégalaise et celles de l’école Joliot Curie à Pantin. Des lettres et des photographies de présentation ont été échangées entre les élèves qui ont pu mettre en pratique leurs connaissances en langue Française. Ce projet de correspondance s’étend sur toute l’année scolaire 2015-2016 et sera reconduit l’année prochaine avec plus de classes.

Lors de notre mission, « Un enfant, un cartable », nous avons eu la chance de passer du temps à l’école El Hadj Ibrahima Bèye. Notre immersion au sein de cette école de plus de 600 élèves nous a permis de constater plusieurs faits marquants dont :

  • Des effectifs élevés par classe : Il y'a entre 40 et 60 élèves ; ce qui complique le suivi individuel
  • Une maitrise insuffisante de la langue Française : L’intégralité du programme scolaire est dispensée en langue Française. Mais le Français, bien qu’étant la langue officielle du pays, est rarement parlée au sein des foyers des zones visées. Ce qui ajoute une grande difficulté à l’apprentissage des élèves concernés. La moindre maitrise de la langue Française a créé un réel obstacle scolaire chez les élèves les plus en difficulté.
  • Des conditions de scolarisation précaires : Les tables ne sont pas adaptées aux besoins (en mauvais état ou trop petites), les salles de classe ne sont pas étanches, les sols sont irréguliers et potentiellement dangereux, et les tableaux sont très usés et fissurés.
  • Une difficulté à conserver les effectifs au fil des années : Le constat d’un « lâché prise » lorsqu’on évolue d’un niveau à un autre est aussi la conséquence de l’accumulation de lacunes chez des élèves qui finissent par se décourager. A titre indicatif, les élèves sont près de 90 dans les classes de CI mais ne sont qu’une cinquantaine en CM2.